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Le Festival de Cannes


par Joystikman, le 18 mai 2014

« C’est un honneur de déclarer ouverte la 67eme édition du festival internationale du film de Cannes », c’est par ces mots que Chiara Mastroianni a clôturé la cérémonie d’ouverture et a marqué le départ de l’unique festival de Cannes. Ah! Cannes et son festival, c’est une longue histoire; mais ce n’est pas de ça dont il est question aujourd’hui, non, il est question de MOI, de moi et de mon rapport à ce festival.  Cinéphile du dimanche, plus amateur de navet hollywoodien que de film d’auteur ouzbek, ce festival m’a quand même toujours fait rêver. Voir les grands pontes du cinéma réunis en un même lieu pour critiquer les films de demain, voir ces stars du grand écrans monter les mythiques marches du palais du festival; toute cette effervescence autour d’un art que j’adore,  ça m’a toujours émerveillé. C’est pourquoi, tous les ans, ce festival, je le vie véritablement, ou pour être plus exacte, on me le fait vivre. Car si Cannes est pendant 10 jours dans la bouche tous les bobo un peu cinéphile (ce que je suis en gros), peu sont ceux à y être vraiment. Cannes je le vie non pas en prenant des coups de soleil et en courant partout pour voir le plus de film possible, mais assit derrière mon petit écran à écouter ce qui y sont en parler. Parce que c’est aussi ça Cannes ce sont ces millier de gens qui comme moi vivent par procuration cet événement planétaire. (rassurez-moi, je ne suis pas le seul ? Si ?… Je dois aller voir un psy ?). Parce que peu sont ceux à si rendre, en même temps cela se comprend, à moins d’être réalisateur, acteurs ou journaliste, on n’a aucune raison de s’y rendre. (Mais moi je veux quand même y aller).

Alors je sais, certains diront que Le festival de Cannes n’est qu’un ramassis de cinéphile élitiste qui sont bons qu’à live-twitter leurs journées, mais je m’en fous, j’aime les écouter parler de film d’auteur que personne ne verra. Pendant une semaine, je me gave de critique ciné et d’image en tous genre. Cannes ça me fait aimer le cinéma, ça me donne envie de voir des films, de faire des films et ça plombe ma productivité pendant une semaine.

Voilà, je ne sais que dire d’autre, comme les années précédentes, cette année encore je suis emporté par l’engouement autour de ce festival et j’attends avec impatience de découvrir le palmarès. Sur ce moi je vous laisse, je dois retourner voir Godzilla, qui est une putain de tuerie *-*

 

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