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BAGARRE: mon passage à tabac

par Joystikman, le 25 septembre 2015

Tout est arrivé il y a une semaine. Étudiant sur Orléans, j’avais décidé de me rendre à La Tournée Bistrophonique, un événement proposant une série de concert dans différent lieux du centre ville. Étant quelqu’un d’organisé, je parcours la brochure histoire de choisir qui aller voir. Les noms défilent sous mes yeux jusqu’à un, un nom frappe mon esprit à sa seul lecteur; ce nom: BAGARRE. Un nom pareil ça ne trompe pas, un truc génial se cache à coup sur derrière. Direction notre plateforme de streaming préféré, Spotify, histoire de voir ce que ça donne en musique. Ça tombe bien, le groupe parisien a sortie le matin même un nouvel EP intitulé sobrement Musique de club. Je lance la lecture. Là je tombe face à face avec l’intro. Bonsoir. C’est un premier coup, dynamique et rythmé, cette intro met en jambe pour la suite. S’enchaine alors 4 titres. Ce sont de véritables uppercuts que je me prend. Tantôt « punchy » et drôle comme dans le titre Claque-le, tantôt grave et plus langoureux comme pour Macadam les titres sont tous uniques et ont tous un style qui leur est propre, ce qui s’illustre par le changement de chanteur/chanteuse. Ces titres restent tout de même liés par une atmosphère et par une écriture tout en jeux de mots et double sens, le tout dans la langue de molière pour encore plus musicalité.

Mais ce n’était rien comparé à ce qui m’attendais. En effet moins de 24 heures après cette découverte, encore courbaturé par l’impact de l’EP; j’assistais au premier concert du groupe depuis la sortie de leurs nouveaux titres. Après quelques imprévus technique, le show commence. Pas d’échauffement, de préavis, BAGARRE démarre à fond et ne fera que monté crescendo, et ce pendant près d’une heure (à vrai dire je sais plus j’ai perdu la notion du temps). Les morceaux filent ! Nous percutent ! Et le seul moment de répit se termine en « slow » collectif avec le chanteur. BAGARRE me laisse KO et euphorique. J’en ressort avec un vinyle sous le bras (bien que n’ayant pas de platine pour l’écouter) et avec une seule envie, réécouter BAGARRE ! Et vous aussi, écoutez BAGARRE ! Ça claque !

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